Histoire

Pourquoi s’intéresser à l’histoire de la Valentine ?


Connaître, un tant soit peu, les origines de notre village, depuis les premières traces datées de vie humaine jusqu'à ces dernières décennies, au travers de quelques événements évocateurs de la transformation de notre localité et de ses habitants, favorise un sentiment d’appartenance à cette citée d’immigration et de métissage que l’on dit être la plus ancienne de France : Marseille.

 

Loin d’être complète, cette digression n’est qu’une entrée en matière vers la connaissance d’un sujet qui pourra être approfondi à la lecture d’ouvrages tels que le livre de M André CAMOIN « La Valentine et ses alentours ». D’ailleurs ces quelques lignes s’inspirent en trés grande partie du livre « De Massalia . . . à la Valentine (Histoire) » à la rédaction duquel il participa en compagnie de Danielle Pioli.

 

Sur les hauteurs de la campagne provençale, à deux heures de marche de Massalia, comment un oppidum, en constante mutation depuis 2600 ans, est il devenu la Valentine, un des quartiers les plus recherchés de Marseille ?

 

La légende


Une légende, transmise par d’anciens auteurs nous conte comment il y a 2600 ans naquit Marseille, fruit d’une hyménée mythique. Nann, roi d’une peuplade locale, organisa, conformément aux usages, un repas, afin de marier sa fille Gyptis. Celle ci désigna son futur époux, en lui offrant à boire à la coupe qu'elle tenait entre les mains. Elle choisit Protis, jeune capitaine Novis, dont les galères, originaires de Phocée en Asie Mineure, mouillaient dans l’actuelle calanque du Vieux Port. Le nouveau peuple s'établit sur une colline inclinée vers le rivage, sur l'actuel quai du port, côté Mairie. leurs descendants, fondèrent Massalia, qui devint plus tard Marseille.

 

L'oppidum


A partir du IIème siècle avant JC, un oppidum était un lieu élevé, situé sur une colline ou sur un plateau dont les défenses naturelles ont été renforcées par l'homme. Les oppida sont notamment connus grâce aux écrits de Jules César, dans La Guerre des Gaules. Ils se caractérisent par des murs de terre ou de pierres, renforcés par des éléments de bois et parfois de fer. Ce type de mur propre aux oppida gaulois est nommé murus gallicus. Il en était de tailles très différentes, de quelques dizaines à plusieurs centaines d'hectares. En fait, pour se protéger des incursions pillardes des troupes armées, les habitants de la plaine se réfugiaient sur ces hauteur plus aisément défendables.

 

Non loin de la Valentine se remarque un oppidum, sur le plateau de la colline « des Beaux », au sud du couvent de la Serviane dont la façade ouest, surplombe le centre d'entraînement des footballeurs professionnels de l'Olympique de Marseille : la Commanderie. Au 11ème siècle, il était d’usage de nommer ce lieu « Châteaux Vieux ». De nos jours, les fouilles de l’équipe d'archéologues de Paul Agostini datent cet oppidum de l'époque du Roi Nann. Nous n’irons toutefois pas jusqu’à en déduire que ces gens vinrent s'y réfugier. Quoi que …..

 

Avec les tombes couvertes de tuiles à la mode romaine, trouvées dans le quartier de L'Eure et à la traverse des Romans, ce sont les seuls indices qui permettent de penser que sur le site actuel de la Valentine existait une vie depuis des temps très anciens.

 

Saint-Valentin


Saint Valentin vivait à Rome. Il fut décapité le 14 Février de l'an 270 à cause de sa foi. Il devint le patron des amoureux qui passaient sur le chemin. Il est fêté le 14 Février. Au début du 19e siècle, la paroisse fut placée sous sa protection. Aussi au début du printemps, les joueurs de boules locaux célébraient la Saint-Valentin en organisant un grand concours de pétanque.

 

La population


En 1630, alors que la peste sévissait, le recenseur écrivit : « aux bastides de la Valentine y en a dix sept joinctes ensembles ». Il y avait donc 17 maisons. En 1653, le dénombrement des cheminées, effectué pour calculer l'affouagement, un impôt foncier, énumère 56 cheminées à la Valentine. En 1695, lors d’un recensement de population, chaque responsable d'îlot reçut une lettre d'instruction lui demandant d’établir un inventaire du nom des chefs de famille, femme, enfants en distinguant les sexes, et les enfants à la mamelle d'avec ceux qui n'y sont plus. La Valentine comprenait 280 Habitants y compris les Rampals et la Serviane, dont :29 portaient le nom de Long, 26 celui de Valentin, 25 étaient vignerons et 14 mariniers sur les galères du Roy. En 1851, le recensement dénombre 202 habitants dans le hameau dont 8 étrangers, et 234 dans la campagne. L’« Indicateur marseillais » des années 1880 à 1890 nous relate : « Le village de la Valentine compte 911 habitants. Est situé à 9km 800 de la Canebière. » En un siècle, de village provençal de l'arrière-pays Marseillais, est devenu un quartier de Marseille : en 1990, l’INSEE dénombrait 2081 habitants à la Valentine. Loin d'être défavorable à la poursuite cette évolution, le CIQ milite pour une extension modérée des lotissements et travaille à la sauvegarde des derniers espaces verts de notre secteur.

 

Les rues


Comme la « Rue de la Bourgade » qui se situait au-devant des premières maisons de la bourgade de la Valentine, la « Rue Centrale » doit son nom à sa position géographique. Dans son prolongement, la « Traverse des Romans » menait jusqu’au hameau des Romans, au pied de la chapelle de la Salette. Un propriétaire en interdisant le passage, elle devint une impasse. La « Rue de la Fontaine » pour sa part doit son nom à une fontaine qui la caractérisait, avant l’arrivée du Canal en 1850. La « Rue de l'Audience » devint rectiligne en 1842 , lorsqu’on tira droit à travers champs pour obtenir une voie nouvelle bordée de maisons de part et d'autre. Auparavant, le « Chemin des Camoins » obliquait sur la droite et passait au sud de la seule maison existante : celle où Claude MAZET élu juge du canton en 1794. donnait ses audiences. La « Rue de la Concorde » doit son nom au cercle de la Concorde localisé dans un grand bâtiment derrière l'église, actuellement utilisé par une école de danse. La « Rue du Midi » est parallèle à la rue de l'Audience, au sud. Le « Boulevard Valentin » ouvert sur la propriété de Jean-Baptiste VALENTIN qui dès 1913, morcela son terrain, et le vendit par lots, permettant ainsi aux acheteurs de construire hors du village. Au sein d’un quartier neuf et tranquille. Le « Boulevard Imbert » ouvert sur une propriété Imbert, fut parfois appellé « Boulevard de la Poste ». Derrière la Poste, une maison fut construite en 1840 par le curé Corréard, mal logé dans l'habitation clastrale tout contre l'église, devint le domicile du receveur. Le « Boulevard du Général Raymond » fut tracé sur des terrains de la campagne la Forbine dont la famille Raymond était propriétaire. Le général Raymond fut tué pendant la guerre de 1914/1918. La « Place Louis Sacoman » pris le nom de cet élu, Conseiller d'arrondissement en 1895, et Conseiller Général en 1898, qui fonda dans son canton des sociétés philanthropiques et le « SOU » des écoles laïques. En 1897, Paul Ruat, Écrivain provençal, fondateur de la librairie TACUSSEL sur la Canebière, fonda les Excursionnistes Marseillais. Il habitait non loin d’une voie qui devint le « Boulevard Paul Ruat ». Jean Carminati fut un Président dévoué du Comité d'intérêt de Quartier. Il légua son patronyme au « Boulevard Jean Carminati ». Charcutier du village, Séraphin Peyron mourut à Mers-El-Kebir lors du sabordage de la flotte française en 1940. Il céda son nom au « Boulevard Séraphin Peyron ». Résistant, César Boy mourut en 1944 au maquis de Savoie à l'âge de 20 ans. Il transmis son nom à « l’avenue César Boy ». A proximité d’une coopérative, à la place de l'ancienne épicerie Pédretti, avant que l'eau n'arrive à toutes les « piles », on construisit un lavoir public et couvert, proche de ce qui devint le « Boulevard de la Coopérative ». Devenu inutile après l'invention des machines à laver, le lavoir fut démoli au profit du boulodrome du foyer du 3eme âge. La « Place de la République » se situe au bas de la Montée de Saint Menet, devant l’actuel collège « Le Ruissatel ».. Elle fut d’abord désignée « Place de l'Octroi » , du temps où, au poste d'Octroi aujourd'hui disparu, était perçues les taxes, ou droits d'octroi, sur les denrées qui entraient en Marseille, y compris les œuf et les escargots. Marie-Jeanne Bernadi, fille de la Valentine, profondément religieuse, entra dans les Ordres qu'elle dut quitter pour raison de santé. Elle consacra le restant de sa vie au service des autres, allant soigner les malades et particulièrement pendant les heures sombres de l'occupation allemande. Elle donna son nom à l’Avenue Marie-Jeanne Bernadi.

 

Le Canal

 

En 1819, le conseil général du département lance le projet du Canal de Marseille. En 1827, l'ingénieur en chef départemental, Hyacinthe GARELLA, soumit l'avant-projet d’un canal d'irrigation et d'alimentation d'Aix et de Marseille, d’abord nommé fois « Canal de Marseille ». Devant fournir de l’'énergie aux usines et aux moulins, ce denier, mesuraient 163,5 km de la Durance aux Aygalades. Il comprenait un pont aqueduc à 3 rangs d'arcades à Roquefavour. Cet avant-projet, évalué à près de 30 millions de francs, fut repoussé. Le 10 avril 1838, le Conseil général des Ponts et Chaussées approuva le tracé de M de Montricher, avec deux dérivations séparées vers Aix et vers Marseille. Le 4 Juillet 1838, une loi accorde à Marseille le droit de puiser 5,75 mètres cubes par seconde au niveau de la Durance. Le 12 Juillet 1838, le Conseil Municipal décide d'exécuter, au frais et pour compte de la ville, le Canal de Marseille, conformément au tracé de M de Montricher. Le 16 Juillet 1838, la ville met en recouvrement une surtaxe qui rapporte immédiatement 50 000 francs par mois, en frappant chaque cent kilos de farine ou de pain d'un droit de 2,50 à 2,80 francs. Le 19 novembre 1849, la dérivation de Longchamp, est inaugurée. Le 31 décembre 1849, d’une longueur totale de 154 886,90m dont 81 753,87 m pour sa ligne principale et 21 632,76 m en souterrains, le canal a couté 31 265 863,50 francs. Comme dans tout les alentours, l'eau de la Durance va moderniser la Valentine. Peu après 1850, 8 moulins s'installeront le long du canal des Trois Lucs à la Valentine. Initialement rurale, l'économie valentinoise va s'industrialiser. Les paysans deviendront ouvriers. Une économie florissante, créera des besoins en main-d'œuvre importants. De 202 valentinois en 1851, la population en comptera 911 en 1890.

 

Les campagnes

 

Depuis le début du siècle, le village s'agrandit sur les grandes propriétés environnantes : les campagnes. Au nord du village, sur le lotissement « Campagne », possédé en 1865 par Jean-Baptiste Chansaud, la « campagne Sina » elle se nommait la « Gandoufe ». Elle doit son nom à Sina Kaisermann acquéreur en 1935.L’on note, sur la hauteur, une belle maison de maître. Dans la partie basse de la propriété, était un moulin actionné par les eaux du canal. Les arcades d'un aqueduc perdurent alors que le moulin devint la papeterie la Gazelle puis le laboratoire d'herboristerie. Une source d'eau qui alimentait le village était l'appelée la « Font du Rouve » autrement dit la fontaine du chêne. Au nord de la Gandoufe, au « Val Vaudran » l'on extrayait le gypse d’une platrière signalée en 1420. Vers 1880, Monsieur JOUVIN y construisit un château, démoli depuis une 40 ans. Cette grande propriété comprend dans sa partie nord le cimetière des Vaudrans, dans sa partie sud un golf. Sur le terrain de la Brasserie, la « Montillane » existait au 14ème siècle. En 1745, elle appartenait à François d'Armand, marquis de Mizon, avant d’être acquise par la famille de Félix de la Reynarde. Plus au nord, en 1695, André Jouvène, acheta aux enchères une propriété de 42 carterées (1 carterée =t 2000 m² ) en terres, vignes et près, dotée d’un bâtiment, d’une source et d’un moulin à huile. A la fin du siècle dernier, « La Jouvène » appartint aux Sœur du Saint-Sacrement de Romans dans la Drôme. Le grand bâtiment actuel, construit à l'usage du pensionnat, abrita l'École Lacordaire de 1919 à 1928. Sur ces terrains la municipalité a construit le complexe sportif et l'école maternelle. Plus à l’est, avec son entrée principale sur la route des Camoins, à gauche, après le siphon du Canal, la Propriété de « la Légitime » fut longtemps possédée par la famille Nicolas. En 1746, Denis Nicolas passe reconnaissance de propriété chez le notaire de Saint-Marcel. Son prénom donna « la Denise ». Traversé par le Canal qui permit la construction du Moulin de la Denise, elle fut occupée par les établissements Pascal, sur le « chemins des Accates ». Les comités d'intérêt des Quartiers du secteur souhaitent conserver un parc public sur cette propriété municipale depuis 1981. Plus au sud la Bastide acquise par Jean de Forbin au 15éme siècles, puis de nos jours par la famille Manzon Fust en majeure partie cédée pour l'établissement des centres commerciaux. La Ravelle, acquise vers 1650 par Ravel des Crottes, est un démembrement de la Forbine. Plus à l’est, traversée par le ruisseau « la Gadelone », « la Tirane » propriété de Pierre, Charles TIRAN en 1811, devint lotissement en 1933. Par ailleurs, c’est le 23 Novembre 1420 chez le notaire Calvin, que Jean Valentin signa l’acte d'achat d’une bastide d'une grande étendue, faites de terres et de bois, avec comme seul bâtiment une bergerie démolie, au lieu-dit « Les Balmettes » (les petites grottes). Cette campagne dépendait du territoire de Saint-Marcel, qui au XVe siècle, était partagé en deux grandes campagnes : à l'ouest, la bastide de Jean de Forbin, appelée le Forbine, et à l'est, la bastide de Jean Valentin. En 1460, Milhaud Valentin hérite de son père Jean Valentin. Jacques Valentin lui succédera plus tard. En 1499, Laurent et Urbain Valentin se partagent la bastide de Valentin. En 1523, ils partagent leur patrimoine entre leurs trois enfants respectifs. Ainsi, bastide de la famille Valentin pendant plus d'un siècle, la propriété du lieu-dit les « Balmettes » deviendra « La Valentine » au sein de laquelle se groupèrent d'autres maisons qui formèrent un village où l'on éleva une chapelle.

 

Quelques dates

 

En 1680, vu l’étroitesse de la première chapelle, une plus grande fut édifiée à l'emplacement de l'actuelle église. En mauvais état, elle fut reconstruite 60 ans plus tard. Le 13 mai 1741, pour la pentecôte, Monseigneur de Belsunce, vint bénir « l'église neuve du quartier de la Valentine ». En 1810, la place de l'église fut établie en remplacement d'un jardin. Elle sera baptisée beaucoup plus tard du nom de Louis Sacoman, élu du quartier. En 1821, des arbres y sont plantés, peut être les platanes que nous voyons aujourd'hui. En 1847, le clocher actuel est construit, en remplacement de l'ancien mal commode et dangereux sur le coin nord de la façade de l'église. En 1849, le canal amena, grâce à l'eau de la Durance, la fertilité par l'arrosage des terres et la force hydraulique pour l'industrie. Sur les rives du Canal, entre les Trois Lucs et la Valentine, l'on comptera 8 moulins mus par les turbines à eau. En 1870, une horloge, installée sur le clocher, permit aux ouvriers meuniers d'arriver à l'heure à leur travail. Auparavant, le travail essentiellement agricole rendait l’horloge inutile. C’est en 1907, que le premier tramway électrique roulant sur rails arriva au village en remplacement de l'omnibus à chevaux du père Trabaud. Entre 1920 et 1925, disparut la fontaine de la place de l'église. Auparavant, en bordure du chemin, les chevaux des attelages s'y abreuvaient et les ménagères venaient s'y approvisionner. En 1921 fut érigé le Monument aux morts de la guerre 1914/1918, que l'on croyait être la « der des der ».

 

L’histoire d’un village qui abrite nos voisins et amis : les Accates.


Au XVI° siècle, Jacques de Forbin, céda la jouissance d’une métairie, selon un bail emphytéotique nommé alors " acte d’achaptes " (prononcer akate). L’on baptisa le site " les Accates de Forbin ". En 1595, le village des Accates comptait 11 familles dont on retrouve des patronymes parmi les habitants du quartier. A 10 kilomètres du Vieux-Port de Marseille, sur le versant sud de la colline des Treize-Vents, le village, dépendit longtemps de la seigneurerie de Saint-Marcel, distante d’environ 3 kilomètres.

 

Son histoire est inséparable de celle de Marseille, notamment lors des grandes pestes qui décimèrent la ville au XVII° s. et XVIII° s. En 1630, de nombreux Marseillais, fuyant le fléau, vinrent trouver refuge aux Accates, sans apporter la maladie. En 1720, la peste décima 50 000 Marseillais sur 90 000, dont 48 habitants des Accates. Cependant, la population s’accrut fortement, en raison du développement de la vigne sur les versants de la colline. En 1709, les Accates comptaient 140 personnes réparties en 33 familles. A la fin du XVIII°s, la population atteignait 400 personnes.

 

C’est alors, que se construisit l’église actuelle. En effet, les habitants, qui dépendaient de la lointaine paroisse de Saint-Marcel, cheminaient jusqu’aux églises de Saint-Menet, des Camoins, ou de la Valentine. Aussi, dès 1685, M. de Foresta-Collongue, ouvrit sa chapelle privée aux villageois. Toutefois, construite autour de l’an 1600, sur l’actuel transept gauche de l’église, elle ne pouvait recevoir que la moitié des fidèles. En février 1736, les habitants du quartier obtinrent de Mgr. de Belsunce, évêque de Marseille, le droit d’édifier une nouvelle église accompagnée de son presbytère. M. de Foresta-Collongue, et M. de Saint-Jacques, offrirent leurs terrains, et leurs deniers. Les habitants fournirent leurs bras. L’église, le confessionnal et le presbytère furent construits en un an. Le peintre Gras exécuta la fresque représentant la Vierge, St Christophe et St Jacques, ainsi qu’un tableau et une peinture aujourd’hui disparus. En reconnaissance pour M. de Foresta-Collongue, la paroisse fut placée sous le vocable de St Christophe. Mgr. de Belsunce consacra l’église le 1° mai 1737.

 

Est toujours conservé, dans le transept gauche, un tableau, datant probablement de 1652, originaire de l’ancienne chapelle privée, représentant un motif identique à celui de la fresque du chœur. Dans l’acte de donation du terrain de l’actuelle place de l’église, était stipulé le désir du donateur que 3 rangs d’arbres fussent entretenus et remplacés à perpétuité. Cette disposition est toujours respectée. La révolution française, dépouilla l’église de ses biens et ornements. De nombreux objets furent perdus ; mais, des paroissiens en sauvèrent certains.

 

En 1818, en raison des difficultés de la culture de la vigne, le village ne comptait plus que 206 habitants. Toutefois, les Accates connurent au XIX°s. de grandes modifications : petit cimetière en 1819, clocher en 1828, école des filles en 1867, pharmacie en 1869, école des garçons en 1874, …… Pourtant, au début du XX° s., les Accates ne comptaient que 214 habitants. Nos voisins et amis, qui peuplent ce village chargé d’histoire sont beaucoup plus nombreux aujourd’hui.

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Daniele Pioli (présidente)

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